Mon ancre est à la mer et mon encre est amère.L’amertume me tue à ne savoir que faire Et l’amer m’envahit autant qu’il me désoleAu manège qui prend sa course qui m’affole… De la même façon ...
Je sais de toi la vérité Et dans ces mots que tu me donnes Je sais de toi la pureté D’une âme claire qui m’étonne… Je sais de toi l'image à voir De ce que tu sais être un homme Je sais de toi en ...
Cette part de mystère au plus profond de l’âme Où git cet homme là penché dessus la flamme D’un chandelier tremblant et découpant la nuit D’une plaie rouge et vive au sang d’un feu qui luit… ...
Je ne sais pas comment te dire…. Je ne sais si je veux te dire… Je ne sais pas à toi le dire…. Je ne sais pas quand te le dire… Car dire c’est vraiment aimer… Car, oui, LE dire c’est ...
En tes yeux de plaisir, le vert au bleu se voit... La douce sensation de ta peau contre moi Se transforme en frisson de te sentir heureuse Quand tu penches ton cou dont la gorge se creuse... ...
J’aurais voulu écrire à la gloire d’un corps A ce désir de toi que je ressens encor Et l’odeur de ta peau qu’un parfum pur embaumeA la fleur de ton cou, frissonnant sous ma paume…J’aurais voulu ...
Ainsi je marche seul dans les rues de Montmartre… J’avais fait ce chemin pour revenir vers toi Avec si grand espoir de t’avoir contre moi!... Mais tu as disparu avant que je ne parte… De ces ...
Je parle de toi comme on parle d’océans… De ces immensités vierges de tout élan De tout apprentissage aux gestes de l’amour… Lisses, Calmes… Parfois… mais sauvages toujours… Liquide huileux ...
Je sais l’incertitude de ta vie… Isolé à toi moi-même… Et sans envie… De tes forces dernières repoussant Les frontières de ton écœurement! Je te sais … Vide en ces mots sans essence… Epuisé ...
Manque de mes mots Manque dans les maux Manque de courage Manque qui m'enrage Manque d'une voix Manque qui se voit Manque d'un enfant Manque d'un instant Manque d'un monde Manque qui m'inonde ...
Pourquoi moi ? me demandes-tu Qu'ai je dit que tu aurais tu ? Qu'ai je donc en ce besoin d'être ? De n'être que pour toi, peut être ? Dis, de moi, as-tu tant besoin Alors que je ne ...
Je ne veux plus de moi t’obséder jour et nuitEt surtout te lasser, provoquer ton ennui! Aussi ne faudrait-il pour fuir le dérisoire Une date butoir pour finir notre histoire ? Je veux faire ...
J’ai voulu cette nuit Ecrire en plein écran MANQUE J’ai voulu cette nuit Dessiner sur une page blanche BESOIN J’ai voulu cette nuit Inscrire dans mon cœur TOI J’ai voulu cette nuit ...
Feuille si blanche... Aujourd’hui sur toi je m’épanche, Te donnant ces parts de mon âme Qui te parleront d’une femme, Et de la noblesse d’un cœur Qui me délectait de douceur… Feuille si ...
Cette blessure au doigt que tu avais bien vue Juste avant de partir, après notre entrevue, Signe encore sanglant d'un couteau aiguisé, Tu t'en étais émue à y poser baiser... Aujoud'hui j'ai ...
J’ai rêvé de son corps blotti contre mon corps Sur ce lit aux draps bleus où je la serrai fort…. Le contact de sa peau, d’une douceur extrême Répandait sur mes sens une chaleur suprême … ...
C’est un voile si noir qui couvre son visage Dont elle a voulu ceindre et cacher son image Et d’un renoncement dans ses yeux et son corps Qu’elle donne en offrande aux anges de la mort… Le ...
N'y a-t-il que ces mots Pour apaiser tes maux Tandis que je déplore Cette douleur encore Dans le son de ta voix Qui se brise d'émois... N'y a t-il que ces mots Pour m'évader bientôt Des mes ...
l'égarée de nos sens exaltés Le temps m’extrait à nos souvenirs Mes pieds se trainent sur ce sable Timides pour effleurer l’irréparable De mes entrailles exaltent mes soupirs Comme un nuage dans ...
Le temps m’arrache à nous, à tous nos souvenirs Et mes pas titubants s'enfoncent dans le sable Timides, maladroits, frôlant l’irréparableQuand ma gorge s’assèche exhalant mes soupirs! Je garde ...
Mille années à te chercher Mille jours pour te trouver Et ton absence Mille routes empruntées Mille fois la volonté Et ton silence Mille fois t'appeler Mille pleurs pour toi versés Et tes yeux ...
Ce soir je sens ce désarroi Qui t'habite encore une fois Et je te voudrais dans ta nuit Croire en ce présent qui te fuit… Ce soir, je te sens si instable Et je voudrais être capable D’être ...
En la ville d’Amboise au soleil d’un printemps Enfin revenu pour chasser le mauvais temps Belle Dame me fit un matin visiter Son château merveilleux au cœur de sa Cité… Elle me fit entrer en ...
J’aimerais pouvoir te dire….. à toi….. « J’arrive….» Me dresser devant toi….. te dire « c’est moi »… Prendre ta main…. Sans pudeur, ni hésitation…. Te dire « viens »… Caresser ta joue…. En ...
Mon silence est celui de ces bêtes qui meurent Et se cachent sans bruit sans jamais qu’on les pleure… Il n’est point mon mépris car, vois-tu, pour toujours Je n’aimerai que toi, à la fin du ...
Que dire mon amie et que d'autres n’ont dit? Je sais bien des tourments qu’on ne peut surmonter Et ce bonheur aussi qu’alors on s'interdit Quand le mal vient à bout de toute volonté! Et comment ...
T’écouter me parler : O combien je le veux Même au bout de ce fil quand parfois tu m’appelles J’aime entendre ta voix qui me touche et m’émeut Portant un peu de toi, comme un bruissement d’aile… ...
Mon esprit est ici : il ne te quitte pas Et il n’est qu’une attente aux rives de mes pas Qui marchent dans tes pas et le font en silence Pour mériter leur peine au cœur de ta présence ! Ma main ...
Ce sont des mots de toi d’un subtil désarroi, Comme un alcool enivre Et des liens nous délivre !... Bras croisés mes mains effleurant Subrepticement tes épaules Doigts alignés comme un beau ...
Il y a plus que ses mots que je lis dans ses lignes Il y a moins qu’un opprobre à chacun de ses signes Mais il y a tant d’elle en ce nouveau matin Et tant de cet espoir de l’approcher enfin…. Et ...
Regarde, l'horizon, déchaîné sous la pluieRegarde cette écume à tes pieds déposéeD'une mer qui te veut alors que tu l'as fuie !Regarde ! Et sens sa force en son ivresse osée... Jette ton corps ...
Quand la force s’acharne à me faire défaut Désespérant ce temps que pourtant il me faut Je me perds aux confins de ce silence austère Qui retire sa voix à ce moi qui s’altère !De cette image ...
Je suis à fleur de peau et ne saurais te dire Pourquoi donc j’ai si mal en pensant à ton rire De ce besoin de toi qui tenaillait mes nuits A ce vide soudain qui me plonge en l’ennui ! Oui ...
Je vais dans les rues de Montmartre Et le cimetière m’ouvre ses bras M’accueillant pour que je ne parte De ses défunts qui ne m’encombrent pas… Je marche entre toutes leurs tombes Et mon mal de ...
Pourquoi ce goût amer tout au fond de la gorge Et cette grande angoisse que son absence forge Pourquoi donc être ainsi quand je ne la lis plus Et perdre inspiration lorsqu’elle ne m'a lu ? Je ...
Elle peint, les pinceaux plantés dans ses cheveux Qui couvrent son épaule en un flot harmonieux Et sa main fait l’ébauche en un trait plein de grâce Du visage d’un ange où la tristesse passe… ...
Ton corps est une oeuvre d'art Que ma main parcourt au hasard Depuis tes seins jusqu’à tes jambes Sur ta peau qui de désir flambe… Et tu te donnes sans façon Avec tes sens comme leçon, Tes ...
Je t’ai aimée si fort comme on aime sans voix A n’attendre que toi à ne penser qu’à toi Surtout vouloir te voir,avide de te lire Et ne pouvoir trouver aucun mot pour le dire ! Je t’ai aimée pour ...
Ta bouche a tracé sur mon corps Ce sillon depuis ma poitrine Jusque aux confins de mon échine Tes mains serrant mes hanches fort! J'ai senti sur moi tes cheveux Tes yeux mutins entre tes mèches ...
Tu me dis Je t’écoute Tu m’écris Je n’ai plus de doute Je reçois de toi Et je n’ai plus peur Tu me fais émoi C’est du bonheur… Je te donne A toi seulement m’abandonne Infiniment Avec toi c’est ...
:
Je suis un enfant de Paris, comme Gavroche, et j'aime me promener anonyme dans la foule des boulevards et, si seul sur les quais de Seine...
Paris, Paris...
Je suis à toi comme Villon, Appolinaire, Verlaine, Baudelaire...
Paris où je vis, Paris par toi, je vis!
:
Je suis un enfant de Paris, comme Gavroche, et j'aime me promener anonyme dans la foule des boulevards et, si seul sur les quais de Seine...
Paris, Paris...
Je suis à toi comme Appolinaire et Verlaine et Baudelaire...
Paris, par toi, je vis!